Shomèr ma mi-llailah – 1983

Le titre “Shomer ma mi-llailah” n’a rien à voir avec l’italien 🙂 Pendant le concert que j’ai cité, Guccini explique qu’il s’agit du verset 21:11 de la Bible en langue aramique qui signifie: “Sentinelle, à quoi en est la nuit?” (A savoir que Guccini est athée donc il n’a rien a voir directement avec la religion. Cependant il nous laisse une de plus belles chansons jamais écrites par lui).

La sentinelle lui répond: “Le matin vient, et la nuit aussi. Si vous voulez interroger, interrogez” . Las sentinelle incite donc l’homme à demander, à retourner et redemander à nouveau. La chason devient donc un hymne pour tous ceux qui se posent des questions, ceux qui cherchent. Le but n’est donc pas de savoir mais d’être curieux et de chercher. Et même si on n’aura jamais une vraie réponse, il faut jamais être fatigué de demander:

tomberont les siècles, les dieux et les déesses,
tomberont les tours,
tomberont les royaumes
et resteront des hommes et des idées
poussière et signes
Mais maintenant je comprends mon pas comprendre,
qu’une réponse il n’y aura pas
Que la réponse pour l’avenir
st dans une voix qui demandera Shomèr ma mi-llailah…

Album: Guccini, 1983

guccini_fc

La nuit est calme sans bruit, il y a seulement le son qui fait le silence
et l’air chaud amène la saveur des étoiles et d’absinthe
Les doigts frisent les pierres calmes chaudes d’un solei,mémoire ou mythe
L’obscurité a pris avec soi les palmes, il semble que le jour ne soit pas existé

Moi, la sentinelle, l’éveillé gardien éternel de je ne sais pas quoi
Je cherche, innocent ou parce que j’ai pêché,la lune ombragée
Et j’attends immobile que se répande la vague de tonner qui suivra
Au lampe sec d’une question, la voix d’homme qui demandera

Shomèr ma mi-llailah
Shomèr ma mi-lell
Shomèr ma mi-llailah ma mi-lel
Shomèr ma mi-llailah
Shomèr ma mi-lell
Shomèr ma mi-llailah ma mi-lell

Je suis depuis des siècles ou depuis un moment dans un vide dans lequel tout se tait
Je ne sais plus depuis quand je sens de l’angoisse ou de la paix
Avec mes sens tendus hors du temps,hors du monde je suis dans l’attente
que dans un murmure des voix ou vent quelqu’un vienne pour demander

Et je les sens, espacés comme les doigts mais je sens les voix, je sens un bourdonnement
et je sens d’être l’infini écho de Dieu
Et après innombrables comme sable,anxieuse et anonyme obscurité
Mais voix seule de foi ou rage, cris nocturne qui demandera

Shomèr ma mi-llailah …

«La nuit, écoutez, est en train de s’achever
mais le jour encore n’est pas arrivé
Il semble que le temps en s’écoulant reste cloué…
Mais moi je veille toujours, alors insistez, vous le pouvez,
demandez à nouveau
Retournez encore si le voulez, ne soyez pas fatigués

tomberont les siècles, les dieux et les déesses, tomberont les tours, tomberont les royaumes
et resteront des hommes et des idées poussière et signes
Mais maintenant je comprends mon pas comprendre, qu’une réponse il n’y aura pas
Que la réponse pour l’avenir est dans une voix qui demandera Shomèr ma mi-llailah…

Version originale:

La notte è quieta senza rumore, c’è solo il suono che fa il silenzio
e l’ aria calda porta il sapore di stelle e assenzio,
le dita sfiorano le pietre calme calde d’ un sole, memoria o mito,
il buio ha preso con se le palme, sembra che il giorno non sia esistito…

Io, la vedetta, l’ illuminato, guardiano eterno di non so cosa
cerco, innocente o perché ho peccato, la luna ombrosa
e aspetto immobile che si spanda l’ onda di tuono che seguirà
al lampo secco di una domanda, la voce d’ uomo che chiederà:

Shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell
shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell
shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell…

Sono da secoli o da un momento fermo in un vuoto in cui tutto tace,
non so più dire da quanto sento angoscia o pace,
coi sensi tesi fuori dal tempo, fuori dal mondo sto ad aspettare
che in un sussurro di voci o vento qualcuno venga per domandare…

e li avverto, radi come le dita, ma sento voci, sento un brusìo
e sento d’ essere l’ infinita eco di Dio
e dopo innumeri come sabbia, ansiosa e anonima oscurità,
ma voce sola di fede o rabbia, notturno grido che chiederà:

Shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell
shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell
shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell…

La notte, udite, sta per finire, ma il giorno ancora non è arrivato,
sembra che il tempo nel suo fluire resti inchiodato…
Ma io veglio sempre, perciò insistete, voi lo potete, ridomandate,
tornate ancora se lo volete, non vi stancate…

Cadranno i secoli, gli dei e le dee, cadranno torri, cadranno regni
e resteranno di uomini e di idee, polvere e segni,
ma ora capisco il mio non capire, che una risposta non ci sarà,
che la risposta sull’avvenire è in una voce che chiederà:

Shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell
shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell
shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell
shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell
shomèr ma mi-llailah, shomèr ma mi-lell, shomèr ma mi-llailah, ma mi-lell…

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